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Roger Nordmann

Conseiller national, Président du Groupe socialiste du Parlement

Parti socialiste vaudois / lausannois

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Bilan 2004-2007

Introduction

Au moment de rédiger ce bilan, je siége depuis 33 mois au Conseil national comme élu du Parti socialiste vaudois. Même si ce laps de temps est court du fait que je suis entré un ans après le début de la législature, j’estime qu’il est nécessaire de présenter un bilan avant de solliciter un nouveau mandat devant le suffrage universel.

D’autre part, j’éprouve également le besoin d’évaluer mon engagement, pour tenter d’améliorer la qualité de mon travail et définir au mieux mes futures priorités.

Par souci de clarté, j’ai choisi une articulation thématique. Etant membre de la Commission du Conseil national en charge de l’Environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie (CEATE-N), une part prépondérante de mes activités et de mes interventions publiques traite ce domaine.

Sans surprise, la première moitié du présent bilan est consacrée à mes activités dans le champ législatif et politique couvert par la CEATE-N (climat / électricité / air). Ce choix est évidemment celui de l’efficacité, puisque c’est au sein des commissions dont il est membre qu’un parlementaire peut exercer la plus grande influence.

Le domaine traité par la CEATE me passionne. J’y ai des projets et des visions et les enjeux y sont considérables, notamment en matière de climat et d’énergie. Enfin, comme on peut le constater à la lecture des pages suivantes, nous, c’est à dire la délégation PS à la CEATE, avons pu obtenir certaines percées dans le bon sens, même si les avancées obtenues arrivent trop tardivement et ne vont pas assez loin.

La seconde partie de mon bilan est consacrée à mes activités en dehors du domaine de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie. Même sans être membre de la commission ad-hoc, il est possible d’y obtenir des résultats. Comme on le constatera à la lecture, les autres points forts sont notamment :

  • La modernisation sociale (égalité des chances, bourses d’études, congé paternité, lutte contre l’illettrisme, etc)
  • Les transports
  • Les institutions (réforme de l’élection au gouvernement, transparence du financement des partis, Europe)

Avertissement

Etablir le bilan d’un Conseiller national est un exercice périlleux sur le plan méthodologique. De surcroît, le faire à la première personne comporte inévitablement une forte dose de subjectivité. Pour mieux appréhender l’exercice, il me semble utile de rappeler la nature de l’action parlementaire :

  • Représentant 1/200ème de l’assemblée, aucun Conseiller national ne peut prétendre endosser individuellement un succès. Quand aux échecs, il est évidement aisé de les attribuer aux 199 autres membres. D’un autre côté, sans l’engagement déterminé de certains parlementaires, de nombreuses décisions auraient pris une autre tournure.
  • L’action au Parlement est généralement collective : un groupe de personnes tire collectivement à une corde et obtient une décision qui n’aurait pas été prise sans cet engagement. Il est difficile – et souvent prétentieux – de s’attribuer un mérite prédominant dans l’aboutissement de tel ou tel dossier. L’exercice du bilan le nécessite pourtant.
  • Plus fondamentalement, l’acte le moins spectaculaire, à savoir voter, est en même temps l’acte le plus fort d’un parlementaire. D’où l’importance de l’assiduité lors des milliers de votes qui ponctuent la législature.
  • L’action d’un parlementaire ne s’arrête pas aux portes du Palais fédéral. Bien que moins visible, son engagement au sein de son parti politique, d’association et/ou de groupes de pression est souvent très important. Au demeurant, la nature des engagement connexes des uns et des autres manque largement de transparence (c’est même l’objet d’une de mes interventions).
  • Les interventions individuelles, les discours à la tribune et les interventions médiatiques , bien que très visibles, ne représentent qu’une partie de l’action d’un parlementaire. Ce bilan essaye d’illustrer également la partie immergée de l’iceberg : travail de commission, travail associatif, négociations, etc.
  • L’influence ne se mesure pas forcement aux décisions prises, mais aussi aux décisions évitées ou à celles qui ont pu être indirectement influencées.

Introduction

1) Lutte contre le réchauffement climatique et affranchissement des énergies fossiles

2) Approvisionnement en électricité et production d’électricité d’origine renouvelables

3) Qualité de l’air, lutte contre le bruit et divers

4) Transports

5) Justice fiscale

6) Modernisation sociale et égalité des chances

7) Institutions et territoire

8) Europe

 

RN, août 2007

Les chapitres du bilan 2004-2007

Bilan et perspective (téléch. le pdf complet)

1) Lutte contre le réchauffement climatique et affranchissement des énergies fossiles

2) Approvisionnement en électricité et production d’électricité d’origine renouvelables

3) Qualité de l’air, lutte contre le bruit et divers

4) Transports

5) Justice fiscale

6) Modernisation sociale et égalité des chances

7) Institutions et territoire

8) Europe

 

 

Contact: Roger Nordmann, Rue de l'Ale 25, 1003 Lausanne,
info@roger-nordmann.ch, tél 021 351 31 05, fax 021 351 35 41

Twitter @NordmannRoger

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23.3.2017