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Roger Nordmann

Conseiller national, Président du Groupe socialiste du Parlement

Parti socialiste vaudois / lausannois

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Article 11.10.2008 - 24heures

Au moins 30% d’économie avec les plaques à inductions

Question  de l'internaute Mark B.: «J’hésite à m’équiper d’une plaque à induction dans ma cuisine, mais on m’a dit que cela consommait beaucoup plus d’électricité. Est-ce vrai?» sur www.24heures.ch

 

Réponse R. Nordmann:

La différence entre les cuisinières à induction et les cuisinières traditionnelle est simple à comprendre :

- Avec les cuisinières traditionnelles (en fonte ou vitrocéeram),  l’électricité chauffe la plaque, puis la chaleur se diffuse dans le fond de la casserole.

- Avec une plaque à induction, l’électricité génère un champs magnétique qui chauffe le fond de la casserole.

Cette différence fait que les  plaques à induction sont plus économes. En effet, lorsqu’on utilise une vielle cuisinière en fonte, ou, dans une moindre mesure une vitro-ceram, beaucoup de chaleur est perdue à chauffer la cuisinière, et finalement donc l’atmosphère de la cuisine. Si le fond de votre casserole n’est plus tout à fait plat et adhère mal à la plaque, le gaspillage est encore pire.

Avec la plaque à induction, l’essentiel de l’énergie est utilisé pour chauffer la casserole. Il y a certes un peu de chaleur (donc d’énergie) qui passe de la casserole à la plaque, mais cet effet est limité. Concrètement, environ une minute après avoir retiré la casserole, on peut toucher la plaque à induction sans se brûler. Avec des plaques classiques, il faut souvent attendre 10 minutes, parce que la plaque était beaucoup plus chaude.

Cet aspect diminue d’ailleurs les risque de brûlures et facile le nettoyage, car lorsque de la nourriture tombe sur la plaque, elle ne se carbonise généralement pas.

Autre aspect intéressant : comme il n’y a pas besoin de chauffer la plaque, toute l’énergie va immédiatement dans la casserole, ce qui  fait que la cuisson est beaucoup plus rapide : 30 seconde pour chauffer le lait du biberon à l’induction, contre plusieurs minutes sur des plaques traditionnelles.

Enfin, il est possible de régler instantanément la température, comme avec le gaz. C’est donc très agréable à l’emploi.

Dans notre ménage, en installant l’induction et remplaçant les ampoules, nous avons estimé l’économie de courant à fr. 100.- par an.  Le site spécialisé http://www.topten.ch/index.php?page=plans_de_cuisson_rg  estime que l’économie d’ d’énergie à 30% par rapport au vitro-ceram à environ fr 20.- par an. Cela me paraît cepandant nettement sous-estimé (cela dépend évidement des paramètres d’utilisation de chaque ménage).

Pour ma part, je n’ai vu aucun inconvénient à l’induction, si ce n’est de devoir renoncer à deux vielles casseroles en alu, car pour l’induction, le fond doit être en métal magnétique (le test : un aimant doit tenir).

 

Roger Nordmann,

Conseiller national, membre de la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national

www.roger-nordmann.ch

 

A consulter: www.topten.ch, le site de conseil sur l’éfficacité énergétique des bien d’équipement, des voitures aux congélateurs en passant par les télévisions et les machines à cafés.

 

 

24 Heures, 11.10.2008

 

 

  

 

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Contact: Roger Nordmann, Rue de l'Ale 25, 1003 Lausanne,
info@roger-nordmann.ch, tél 021 351 31 05, fax 021 351 35 41

Twitter @NordmannRoger

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