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Roger Nordmann

Conseiller national, Président du Groupe socialiste du Parlement

Parti socialiste vaudois / lausannois

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Conférence de presse du NOMES du 11.7.05

L'élargissement: une chance pour la Suisse      

L'élargissement de l'Union européenne du 1er mai 2004 marqué un point historique dans l'histoire de l'Europe: Après la deuxième guerre mondiale, l'intégration européenne a réussi à stabiliser démocratiquement et économiquement les pays d'Europe occidentale. C'est grâce à l'intégration européenne, à la solidarité européenne que nous avons vécu 60 ans de paix, de stabilité et de bien-être. Mais la séparation de l'Europe par la guerre froide a continué jusqu'en 1989. C'est l'Union européenne qui a pris la responsabilité de soutenir les nouveaux pays membres dans leur transition difficile et de les intégrer.

Le 25 septembre, après l'élargissement de l'UE, c'est à la Suisse d'élargir ses accord bilatéraux et de faire preuve de solidarité avec les nouveaux pays membres. Ainsi, nous pouvons participer à la stabilisation de notre continent, ce qui est aussi dans notre propre intérêt.

Les élargissements antérieurs de l'UE l'ont montré: nous n'avons pas besoin de craindre une vague d'immigrants et de chômeurs - c'est purement de la polémique de la part des opposants. Lors de l'intégration de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne dans l'UE, on s'attendait aussi à une vague d'immigration - mais la réalité a montré le contraire. Beaucoup de citoyens émigrés de ces pays sont repartis vivre à la maison puisque les perspectives économiques s'y étaient améliorés. La même chose se passera avec les 10 nouveaux pays membres de l'Union.

Il existe en revanche un véritable risque de pression à la baisse sur les salaire dans un premier temps. Pour nous protéger pendant les premières années, des mesures d'accompagnements renforcée et de délais de transition sont prévus pour protéger les employé(e)s suisses et leurs salaires. Les cantons doivent les mettre sans lésiner. Ceci étant, ce risque ne doit pas nous aveugler. Car le " NON " comporte des risques encore plus grands. Il est en effet quasiment certain que l'UE dénoncera l'Accord existant (problème de l'inégalité de traitement entre pays membres). Les effets seraient désastreux pour les salariés de tout âge : " stagnation, voire régression économique, à l'instar des années 1990, qui n'est jamais bonne pour les salariés " disparition automatique de toutes les mesures d'accompagnement des bilatérales 1 (art. 15 al. 2 de la lois sur les travailleurs détachés) Dans l'ensemble, le OUI comporte non seulement moins de risque, mais offre d'extraordinaires opportunités. Mon message à la jeunesse est donc le suivant: "Elargissons le projet de paix européen, pour dans notre intérêt comme dans celui des nouveaux membres, et votons OUI le 25 septembre 2005!"

 

 

Conférence de presse du NOMES 11 juillet  2005

 

 

  

 

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Contact: Roger Nordmann, Rue de l'Ale 25, 1003 Lausanne,
info@roger-nordmann.ch, tél 021 351 31 05, fax 021 351 35 41

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27.3.2017